
Aujourd’hui, les équipes jonglent déjà entre plusieurs outils pour gérer leurs contrats, rechercher un point de droit ou vérifier une règle applicable.
Si vous avez une question juridique, vous pouvez la poser directement dans Gino en langage naturel. GinLaws analyse votre situation, recherche les textes et jurisprudences applicables, puis restitue une réponse structurée et vérifiable à partir des sources officielles françaises.

De la direction juridique aux équipes opérationnelles, GinLaws aide chaque profil à accéder plus rapidement à une analyse juridique exploitable selon le contexte métier de chacun.

Moins de recherches dispersées et moins de temps perdu à reconstituer du contexte.
Moins de recherches dispersées et moins de temps perdu à reconstituer du contexte.


Vous limitez les allers-retours avec le juridique sur les sujets de premier niveau.
Vous évitez la multiplication d’outils isolés et maintenez la continuité des workflows contractuels.


La souveraineté des données désigne la capacité d’une organisation à garder le contrôle sur ses données — où elles sont hébergées, qui peut y accéder, et sous quelle juridiction elles sont soumises.
Concrètement, cela signifie :
La souveraineté ne se limite donc pas à l’hébergement : elle englobe aussi les fournisseurs utilisés, les lois applicables et les flux de données.
Les contrats concentrent des données sensibles (propriété intellectuelle, engagements, conditions commerciales). Leur protection est donc essentielle.
Avec des réglementations comme le Cloud Act et le renforcement du cadre européen (RGPD, Data Act), la question de l’accès et de la localisation des données devient centrale.
Aujourd’hui, la souveraineté est un critère clé dans les projets CLM, souvent imposé par la DSI et le RSSI dès la phase de sélection.
Vos contrats sont hébergés en France, par défaut sur Azure.
Pour les organisations ayant des exigences de souveraineté renforcées, Gino propose également un hébergement 100% souverain en France via OVHcloud, qualifié SecNumCloud par l’ANSSI.
Gino vous laisse le choix de votre architecture d’hébergement.
Vous pouvez opter pour Azure ou pour une infrastructure souveraine en France via OVHcloud, afin de limiter les risques liés aux législations extraterritoriales.
La sécurité est intégrée dès la conception de la plateforme.
Vos données sont cloisonnées, les accès sont strictement contrôlés et toutes les actions sont tracées pour assurer une transparence totale.
Vous définissez précisément les accès selon votre organisation : par rôle, équipe ou entité.
Chaque utilisateur n’accède qu’aux données qui le concernent, et toutes les actions sont enregistrées dans un journal d’audit.
Vos contrats ne sont jamais utilisés pour entraîner les modèles d’IA.
Vous choisissez votre fournisseur (Mistral, OpenAI ou Microsoft), et l’IA peut être désactivée à tout moment. Elle reste un outil d’aide à l’analyse, toujours sous contrôle humain.
Oui, pour tout usage professionnel. Dans les versions gratuites, vos données servent à entraîner le modèle. C'est une rupture de confidentialité par design. Il faut privilégier les versions "Enterprise" ou des instances privées où l'éditeur garantit contractuellement l'étanchéité des données (le fameux "Opt-out").
En demandant au fournisseur sa documentation technique de transparence. Un éditeur sérieux doit pouvoir expliquer comment le modèle a été testé contre les biais et comment
les données d'entraînement ont été sourcées. S'il refuse au nom du "secret de fabrication", c'est un signal d'alerte.