Plateforme

Avec plus de 200 magasins partout en France, Boulanger gère au quotidien un volume considérable de contrats.
En 2024, sous l’impulsion de Thomas Cosnuau, Responsable Juridique Pôle Juridique Affaires / IT & DATA, l’enseigne fait le choix de reprendre le contrôle de sa gestion contractuelle.
Mais très vite, le sujet dépasse le simple déploiement d’un outil et devient un levier de transformation pour l’ensemble de la Direction Juridique.
Chez Boulanger, chaque équipe a progressivement développé ses propres pratiques et espaces de stockage pour gérer ses contrats.
Dans ces conditions, comment disposer d’une vision globale des engagements de l’entreprise, sans dépendre des outils, des habitudes ou de la mémoire de chaque collaborateur ?
Thomas Cosnuau identifie alors les différentes options pour maîtriser la chaîne contractuelle
Pour choisir la solution adéquate, Boulanger souhaite privilégier un éditeur capable de comprendre les réalités d’une DJ :
Chez Boulanger, le projet est piloté par une équipe réduite : deux personnes assurent la co-chefferie au sein d’une Direction Juridique de dix juristes.
Pour mettre tout le monde d’accord, les arbitrages sont nombreux : harmoniser les pratiques, construire de nouveaux processus et faire évoluer la gestion contractuelle, tout en maintenant l’activité quotidienne.
Dans ce contexte, Boulanger ne cherche pas uniquement une solution technique, mais un partenaire capable d’apporter un regard extérieur, de partager des méthodes éprouvées et d’aider l’équipe à prioriser les sujets.
C’est dans cette logique que plusieurs éditeurs sont benchmarkés. Trois solutions ont fait l’objet d’une comparaison approfondie, puis deux finalistes ont été testés pendant un mois.
Cette phase confirme un point essentiel : le choix d’un CLM se joue autant dans l’accompagnement que dans les fonctionnalités.
Avec Gino, Boulanger trouve une équipe qui comprend les enjeux du juridique, parle le même langage et avance aux côtés des équipes pour co-construire une solution adaptée à leurs besoins.
« J’ai eu le sentiment que Charline comprenait immédiatement les besoins d’une direction juridique, les problématiques et les solutions que nous recherchions. Ce qui n’a pas été le cas avec l’ensemble des éditeurs. Elle comprenait mes besoins, anticipait certaines de mes questions ou remarques et cherchait à y répondre concrètement. » - Thomas Cosnuau
L’objectif est clair : disposer d’un outil simple au quotidien, suffisamment flexible pour s’adapter aux pratiques et assez puissant pour faire évoluer le pilotage de l’activité contractuelle.
Plusieurs critères structurent le choix :
Un an après son déploiement, Boulanger voit déjà le chemin parcouru. Gino ne fige pas sa plateforme : l’outil évolue en permanence.
« J’ai apprécié la volonté permanente qu’a Gino de s’auto-challenger dans l’objectif d’améliorer continuellement leur outil. Nous avons signé il y a maintenant un an et, en seulement un an, la plateforme a déjà beaucoup évolué avec l’arrivée de nouvelles fonctionnalités importantes » Thomas Cosnuau
Depuis, plusieurs innovations ont ainsi rejoint la plateforme :
Mais la vraie différence tient à la dynamique de collaboration. Boulanger ne se sent pas simple utilisateur d’une solution existante : ses retours nourrissent les évolutions de la plateforme.
« Nous n’avons pas l’impression d’être uniquement des clients, mais plutôt des acteurs qui participent à l’évolution de la plateforme. » — Thomas Cosnuau
Le déploiement du CLM devient rapidement un chantier de structuration pour la Direction Juridique.
Les juristes harmonisent les clauses, construisent des modèles communs, formalisent les circuits de validation, clarifient les rôles, exploitent la même information et documentent tout.
Le projet permet ainsi de transformer des pratiques individuelles en règles et informations partagées, avec des modèles, des clausiers et des workflows.
« Il a fallu se mettre d’accord sur une rédaction commune, par exemple sur la clause de force majeure. » - Thomas Cosnuau
Au-delà de l’outil, le CLM aura donc servi de cadre pour installer une gouvernance contractuelle durable au sein de la Direction Juridique.
Cette structuration produit rapidement des effets concrets. Les équipes IT peuvent désormais générer certains contrats en autonomie, sans solliciter systématiquement la Direction Juridique.
Les juristes conservent la maîtrise du cadre contractuel, tandis que les opérationnels gagnent en simplicité et en rapidité.
Le juridique peut ainsi objectiver les points de blocage, challenger les délais et faire évoluer ses processus sur la base de données concrètes.
Quelques mois après le lancement, le CLM a déjà changé d’échelle :
« Toute l’équipe juridique a été investie dans le projet. Le déploiement se passe très bien. Pour l’instant, c’est un sans-faute. » - Arthur Loquet, juriste chez Boulanger
Et le projet ne s’arrête pas à ce premier périmètre. L’ambition est désormais d’étendre progressivement le CLM à d’autres directions et à de nouveaux cas d’usage.
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Avec plus de 200 magasins, la gestion des contrats était répartie entre les équipes, sur plusieurs espaces de stockage. Boulanger a souhaité la centraliser et harmoniser ses pratiques à l'échelle de la direction juridique.
La direction juridique a harmonisé ses modèles contractuels, formalisé ses circuits de validation et créé un référentiel de clauses partagé par toute l'équipe, tout au long du déploiement.
L'expérience de Boulanger montre que non : la structuration des pratiques s'est construite pendant le projet. L'outil a servi de cadre pour formaliser et mettre en commun des pratiques jusque-là informelles.
En quelques mois : entre 200 et 250 utilisateurs intégrés, plus de 2 000 contrats repris, et une visibilité inédite sur les délais de négociation, de validation et de signature.