IA juridique intégrée au CLM : comment GinLaws sécurise vos réponses juridiques

GinLaws intégre l’analyse juridique directement dans le CLM
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Dans une direction juridique, les questions de droit surgissent quotidiennement au cours des négociations et validations contractuelles. À chaque fois, la même séquence : sortir du contrat, chercher l'information ailleurs, revenir.

L'IA est déjà entrée dans ce quotidien (outils grand public, plugins de navigateur, IA généralistes interrogées sur des questions de droit) souvent en dehors des outils validés par le juridique.

Dans ce contexte, la question n'est plus de savoir si une IA peut aider à traiter du droit. Elle est de savoir à quelles conditions cette aide devient fiable, sourcée et défendable face à une direction juridique, un DPO ou un RSSI.

GinLaws, l'assistant IA juridique intégré au CLM Gino, est conçu pour répondre à cet enjeu. Cet article entre dans ses coulisses avec Delphine Brothelande, Lead Product Manager.

Pourquoi l'analyse juridique reste souvent séparée du cycle contractuel

Des outils pensés pour des usages différents

Dans la plupart des organisations, le droit et les contrats vivent dans des outils distincts. La rupture de contexte est systématique à chaque question juridique.

Cette séparation n'a pas été décidée. Elle est l'héritage d'une époque où les outils de recherche juridique et les outils de gestion contractuelle étaient développés par des acteurs différents, pour des usages différents. 

Les IA généralistes ne règlent pas ce problème. Elles peuvent citer des textes inexistants ou des jurisprudences jamais rendues. Le risque d'hallucination est documenté.

GinLaws part d'un autre principe. L'analyse juridique doit être disponible là où les contrats se rédigent, se négocient et se valident, pas dans un outil parallèle.

Le piège du développement en interne

Développer son propre outil en interne est une autre piste, parfois envisagée par les directions juridiques équipées. Elle pose une question rarement anticipée : qui va le maintenir dans le temps ?

La mise à jour continue des sources, l'évolution des modèles, la dépendance à une personne unique : ces enjeux dépassent largement le ROI initial.

Avec GinLaws, l'analyse juridique entre dans le CLM

Une question, une analyse, des sources cliquables

Depuis Gino, l'utilisateur pose sa question en langage naturel, décrit sa situation et son contexte contractuel, sans avoir à connaître une référence précise.

GinLaws restitue une analyse structurée et sourcée, adaptée à la situation décrite. Les références sont cliquables et pointent directement vers les textes officiels.

La conversation peut se poursuivre selon les besoins :

  • reformulation en langage opérationnel, si la réponse doit être partagée à une équipe non-juriste ;
  • approfondissement d'un point précis ;
  • poursuite de la conversation jusqu'à obtenir la réponse attendue.

La réponse peut être copiée ou exportée directement.

« On peut très bien dire à GinLaws : je ne comprends pas ce que tu me dis, parle-moi en langage opérationnel. Et on aura une retraduction de la réponse compréhensible par n'importe qui. »

Un usage qui dépasse la simple recherche juridique

L’utilisation ne se limite pas aux questions de droit. GinLaws peut aussi produire des contenus dérivés de l'analyse juridique.

Une lettre à un fournisseur défaillant, reprenant les points de droit soulevés. Un email argumenté pour expliquer une position juridique à une équipe commerciale. Une note interne qui cadre une décision.

Donner plus d'autonomie aux métiers sans perdre la gouvernance juridique

C'est souvent la première question que se posent les directions juridiques : donner plus d'autonomie aux équipes opérationnelles, est-ce compatible avec un niveau de contrôle suffisant sur les sujets sensibles ?

En pratique, votre direction juridique reçoit un volume important de sollicitations sur des points de droit de premier niveau : principes généraux, règles applicables, vérifications courantes. Ces demandes arrivent souvent sans contexte suffisant, parfois en urgence, parfois en doublon. Elles mobilisent du temps sur des sujets qui pourraient être mieux qualifiés en amont.

GinLaws permet aux équipes de disposer d'un premier éclairage juridique avant de solliciter le juridique. Ce qui remonte est mieux qualifié : uniquement des situations qui nécessitent réellement un arbitrage, une décision engageante ou une validation formelle.

La direction juridique reste au centre du dispositif. L'accès à GinLaws peut être encadré grâce à une gestion des droits adaptée aux différents profils utilisateurs.

«GinLaws ne remplace pas le juriste ni l'avocat. Il change le point de départ de chaque échange : une analyse déjà documentée plutôt qu'une question posée à froid.

Fiabilité des réponses : comment GinLaws limite les hallucinations

Un périmètre borné aux sources officielles françaises

GinLaws s'appuie sur des sources officielles françaises identifiées. Parmi elles figurent les codes juridiques en vigueur, les textes consolidés disponibles sur Légifrance, le Journal officiel, la jurisprudence judiciaire et administrative, les décisions CNIL, les décisions constitutionnelles et les conventions collectives.

Ce périmètre est délibérément borné. Les sources sont connues, traçables et vérifiables. C'est ce qui change fondamentalement la nature de la réponse produite.

Pourquoi GinLaws ne peut pas inventer une jurisprudence

C'est un problème que beaucoup de directions juridiques ont déjà rencontré avec les IA généralistes : une réponse plausible, bien formulée, mais qui cite des articles inexistants ou des jurisprudences qui n'ont jamais été rendues.

« J'en ai même discuté avec certains clients qui me disent moi j'essaye de faire de la recherche [avec des IA généralistes]. Et en fait, quand ils vont jusqu'au bout de l'exercice, l'article n'existe pas ou la jurisprudence n'existe pas. » Delphine Brothelande, Lead PM GinLaws

GinLaws est conçu pour limiter ce risque. Deux contrôles automatisés s'appliquent à chaque réponse. Le système vérifie d'abord l'existence réelle de chaque source citée. Il vérifie ensuite sa pertinence par rapport à la question posée.

Chaque référence reste accessible depuis la réponse. Vous pouvez consulter le texte officiel, vérifier le raisonnement proposé et approfondir si nécessaire.

Ce mécanisme réduit fortement le risque d'erreur. Les sources sont cliquables pour que vous restiez toujours en mesure de vérifier le raisonnement proposé, sans avoir à prendre la réponse pour acquis.

Sécurité des données : quelles garanties pour les directions juridiques ?

Pour les directions juridiques, la confidentialité n'est pas une exigence supplémentaire, elle conditionne l'adoption même de l'outil.

Vos questions portent sur des clauses en cours de négociation, des risques identifiés, des engagements contractuels sensibles. Ces informations n'ont pas à sortir de votre environnement. C’est pourquoi GinLaws est intégré à Gino, pas greffé sur des outils externes utilisés en parallèle.

Vos échanges restent cloisonnés dans votre environnement Gino. Ils bénéficient du même niveau de sécurité que vos contrats et ne sont pas utilisés pour entraîner des modèles publics. L'infrastructure est hébergée en Europe, sur Azure France ou OVH, au choix du client.

L'historique des conversations est conservé pour retrouver des recherches précédentes et capitaliser sur les analyses déjà réalisées. Il peut être supprimé à la demande.

Une direction juridique n'a pas besoin de recevoir plus de demandes. Elle a besoin de recevoir les bonnes demandes, au bon moment, avec le bon niveau de contexte.

C'est là que GinLaws apporte sa valeur. L'objectif n'est pas d'automatiser le raisonnement juridique ni de supprimer les validations, mais de rendre les échanges plus efficaces et les analyses plus accessibles, tout en conservant la traçabilité des sources et le rôle central de la direction juridique.

À mesure que GinLaws évoluera, de nouvelles sources viendront enrichir son périmètre et son intégration dans les processus contractuels. Pour les directions juridiques qui souhaitent évaluer concrètement son apport, le plus simple reste encore de l'utiliser sur leurs propres cas d'usage.

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FAQ

Qu'est-ce que GinLaws ?
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GinLaws est une solution d'analyse juridique intégrée au CLM Gino. Elle permet d'obtenir des réponses structurées, sourcées et vérifiables sur des questions de droit français, directement depuis l'environnement contractuel, sans outil tiers.

Comment GinLaws limite-t-il le risque d'hallucinations ?
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GinLaws s'appuie sur des sources officielles françaises identifiées et vérifie, avant chaque réponse, l'existence réelle de chaque source citée ainsi que sa pertinence par rapport à la question posée. Chaque référence est cliquable et pointe vers les textes officiels.

Les données saisies dans GinLaws sont-elles confidentielles ?
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Les échanges restent cloisonnés dans l'environnement sécurisé de Gino et bénéficient du même niveau de sécurité que les contrats stockés sur la plateforme. Ils ne sont pas utilisés pour entraîner des modèles publics. L'infrastructure est hébergée en Europe, sur Azure France ou OVHcloud selon le choix du client.

Qui peut utiliser GinLaws dans l’organisation ?
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GinLaws peut être utilisé par les directions juridiques, RH, achats, commerciaux, ou toute autre équipe opérationnelle, selon les droits d’accès activés dans Gino.

Quel droit GinLaws couvre-t-il aujourd'hui ?
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GinLaws couvre le droit français en V1 : codes, jurisprudence, LégiFrance, conventions collectives, décisions CNIL et constitutionnelles.